Minggu, 09 Juni 2019

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La place du coeur


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4.38 étoiles sur 5 de 8 Commentaires client

Télécharger La place du coeur PDF eBook En Ligne Steinunn Sigurdardóttir - Trois femmes deux vieilles copines et une adolescente paumée traversent l'Islande. L'auteur de "Voleur de vie" nous entraîne avec humour dans leur quête profonde. Un somptueux road movie au féminin.

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Les détails de La place du coeur

Le Titre Du LivreLa place du coeur
AuteurSteinunn Sigurdardóttir
ISBN-102207250628
Date de publication11/10/2000
Livres FormateBook PDF ePub
Catégoriesrécits
Mots clés
Évaluation des clients4.38 étoiles sur 5 de 8 Commentaires client
Nom de fichierla-place-du-coeur.pdf
Taille du fichier26.98 MB (la vitesse du serveur actuel est 25.46 Mbps

Vous trouverez ci-dessous quelques critiques les plus utiles sur La place du coeur. Vous pouvez considérer cela avant de décider d'acheter ou de lire ce livre.
Harpa Eir est une jeune femme qui vient de passer la trentaine. Ce qui la préoccupe c'est sa fille de 15 ans Edda Solveig qui file du mauvais coton. Toutes deux vivent à Reykjavik où affluent racaille et mauvaises fréquentations. Edda est agressive violente sort beaucoup et se met à boire par la même occasion. le livre commence donc sur un début de voyage celui entrepris par Harpa sa meilleure amie Heidur et l'infortunée gamine paumée vers l'Est de l'Islande. Là-bas elles entendent échapper au tumulte de la vie de la capitale aux nombreux déboires à la perdition inéluctable. C'est comme un instinct de survie que d'emmener la jeune fille vers ces terres lointaines où elle a grandi autrefois et qu'elle rejette désormais.Harpa est une femme courageuse mère célibataire qui a eu cette fille à 15 ans imposant cette grossesse à sa propre mère. On sent que les schémas peuvent se répéter et que 15 ans est un âge fatidique dans la vie de ces Islandaises non épargnées par l'alcool le sexe... qui s'imposent bien avant l'âge. Pour ne pas gâcher sa jeunesse définitivement il est temps de prendre le taureau par les cornes !Voilà donc nos trois compagnes à bord d'une fourgonnette qui filent à toute allure vers cet Est prometteur. Là-bas tout semble possible : qu'Edda retrouve le droit chemin qu'Harpa se repose après des mois de lutte acharnée avec sa bougresse de fille. le voyage débute en automne. Mais c'est tout le temps d'un hiver qu'elles passeront loin de chez elles qui restera sans doute gravé dans les mémoires pour ces femmes qui ont encore un parcours énorme à effectuer.Les paysages défilent et l'Islande parait merveilleuse parfois bucolique empreinte de nostalgie peuplée d'arcs-en-ciel de lacs en tous genres d'animaux enchanteurs (mammifères et autres volatiles). La quête d'une vie meilleure passe sans conteste par la beauté de cet environnement calme et paisible. Dans les coeurs c'est le tourment : Edda est grossière révoltée d'être contrainte à partir Harpa est quant à elle pleine d'incertitudes sur la portée d'un tel périple. Quant à Heidur l'amie de la première heure chauffeur émérite et flutiste hors paire elle subit la route mais aussi les foudres de ses compagnes qui ne la ménagent pas.Entre une tempête de sable qui menace d'interrompre le voyage un pique-nique où les vaches sont les maitresses des prés des escales hautes en couleurs (Gerti la poule meneur de la bande d'Edda à Reykjavik en sera l'instigateur plus d'une fois) on est loin du road trip ordinaire. Mais c'est ce voyage organisé avec les tripes et le semblant de restant d'humanité qui marque un tournant dans les vies.C'est sur l'île d'Andey que le voyage s'achève : Edda est confiée à sa tante. Quant à Harpa elle séjournera non loin pour se ressourcer tout près d'un lac naturel.Que j'ai aimé ce livre ! Non seulement parce qu'on se doute ou du moins qu'on espère que tout rentrera dans l'ordre. On plaint la mère d'avoir laissé sa fille s'enfoncer dans une telle délinquance. On plaint aussi l'adolescente qui semble faire les 400 coups justement pour attirer l'attention. Enfin on plaint Heidur qui s'est engagée à accompagner cette famille désunie car elle est seule et qu'elle n'a rien à régler dans sa petite vie faite de paillettes. C'est si tranquille d'être postée dans une vie de femme accomplie !J'ai aimé cette narration dense parfois pleine de non-dits de frustrations qui conduisent au mutisme. Car ces femmes on envie de s'en sortir elles sont prêtes à se relever à compter les unes sur les autres pour faire table rase du passé.Car derrière tout l'effroi de la situation on sent ces femmes positives jamais à court d'idées. Et c'est charmant de les voir s'interroger sur tout ce décor mais aussi sur cette vie qui parfois leur échappe. Il y a cette Harpa mère avant sa génération qui parle à sa propre mère pourtant décédée voilà dix ans. Cette apparition la bouleverse l'horripile et l'agace car la filiation est difficile à établir. Qui est cette mère absente de son vivant qui morte se fait un malin plaisir à donner son point de vue sur tout ce qui se passe?Pourquoi Harpa est-elle brune et naine alors que tous les Islandais sont roux et élancés? Voilà le genre de questions qui sont des fils conducteurs tout au long du récit. Est-ce trop dévoiler que de dire qu'ils ont de l'importance?A noter la relative absence des hommes : ils ne prennent pas part à l'équipée sont évoqués seulement pour leur faiblesse pour leur bonté naïve ou leur maladresse légendaire. Parfois ils sont utilisés au détour d'un chemin et font tâche lorsqu'ils restent trop longtemps dans l'action. C'est un récit de femmes ! Un récit de quête de soi mais surtout un récit où les femmes ont la part belle !En somme voilà une histoire à multiples facettes où beaucoup de mystères doivent être dévoilés pour enfin trouver le chemin de l'apaisement. Autant vous dire qu'on chemine nous aussi vers le bonheur ! + Lire la suite
Je donnerais beaucoup pour pouvoir uriner debout sans pour autant être un homme. [...]Uriner en plein air n'a pas été son occupation favorite mais il règne ici des conditions particulières et même les gens les plus assurés pourraient se sentir attirés s'ils en faisaient l'expérience : avec l'air marin. Que cela peut être bon charmant et merveilleux. L'air islandais qui vous fouette les fesses. "A travers les fesses" serait sans doute une expression plus poétique. [...]Lorsque je me redresse au terme de cette miction aussi drue qu'abondante digne d'un chameau j'aperçois mes compagnes investies dans des occupations semblables. Edda s'accroupit derrière un roc et Heidur derrière un agneau immobile. La scène est picturale. Toutes deux me tournent le dos et urinent en regardant l'intérieur des terres. Pour la forme je trouve qu'il aurait été plus logique de le faire en direction de la mer. + Lire la suite

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