Les Confessions/ Les Rêveries du promeneur solitaire

Télécharger Les Confessions/ Les Rêveries du promeneur solitaire PDF En Ligne Gratuitement - Les Confessions«Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. Je veux montrer à mes semblables un homme dans toute la vérité de la nature ; et cet homme ce sera moi.Moi seul. Je sens mon cœur et je connais les hommes. Je ne suis fait comme aucun de ceux que j'ai vus ; j'ose croire n'être fait comme aucun de ceux qui existent. Si je ne vaux pas mieux au moins je suis autre. Si la nature a bien ou mal fait ...
Les détails de Les Confessions/ Les Rêveries du promeneur solitaire
| Le Titre Du Livre | Les Confessions/ Les Rêveries du promeneur solitaire |
| Auteur | Jean-Jacques Rousseau |
| ISBN-10 | B0000DWLWT |
| Date de publication | 30/11/-1 |
| Livres Format | eBook PDF ePub |
| Catégories | littérature |
| Mots clés | Confessions/ Rêveries promeneur solitaire |
| Évaluation des clients | 3.73 étoiles sur 5 de 26 Commentaires client |
| Nom de fichier | les-confessions-les-rêveries-du-promeneur-solitaire.pdf |
| Taille du fichier | 29.94 MB (la vitesse du serveur actuel est 25.26 Mbps |
Que sert d'apprendre à mieux conduire son char quand on est au bout de la carrière ? Il ne reste plus à penser alors que comment on en sortira. L'étude d'un vieillard s'il lui en reste encore à faire est uniquement d'apprendre à mourir et c'est précisément celle qu'on fait le moins à mon âge on y pense à tout hormis à cela. Tous les vieillards tiennent plus à la vie que les enfants et en sortent de plus mauvaise grâce que les jeunes gens. C'est que tous leurs travaux ayant été pour cette même vie ils voient à sa fin leurs biens tous les fruits de leurs laborieuses veilles ils quittent tout quand ils s'en vont. Ils n'ont songé à rien acquérir durant leur vie qu'ils pussent emporter à leur mort.--Les rêveries du promeneur solitaire------troisième promenade---- + Lire la suite
Quand le soir approchait je descendais des cimes de l'île et j'allais volontiers m'asseoir au bord du lac sur la grève dans quelque asile caché ;là le bruits des vagues et l'agitation de l'eau fixait mes sens et chassant de mon âme toute autre agitation la plongeaient dans une rêverie délicieuse où la nuit me surprenait souvent sans que je m'en fus aperçu.Le flux et le reflux de cette eau son bruit continu mais renflé par intervalles frappant sans relâche mon oreille et mes yeux suppléaient aux mouvements internes que la rêverie éteignait en moi et suffisaient pour me faire sentir avec plaisir mon existence sans prendre la peine de penser.De temps à autre naissaient quelque faible et courte réflexion sur l'instabilité des choses de ce monde dont la surface des eaux m'offrait l'image ;mais bientôt ces impressions légères s'effaçaient dans l'uniformité du mouvement continu qui me berçait et qui sans aucun concours actif de mon âme ne laissait pas de m'arracher au point qu'appelé pas l'heure et par le signal convenue je ne pouvais m'arracher de là sans efforts. + Lire la suite
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